musique pour la scène

in_humain.e

in_humain.e d’Ismaël Mouaraki (Destins croisés ) est une œuvre présenté dans le cadre du cours Spectacle chorégraphique dirigé du département de danse de l’UQAM.

On m’a demandé de faire une musique qui explore le futur de l’humanité en pensant la distinction des classes sociales par la technologie ainsi que la résistance, la recherche d’authenticité et l’abandon par la transe. Du beat, des trames électro et quelques touches de piano. Hâte de vous faire entendre !

Chorégraphie : Ismaël Mouaraki
Interprètes :
Marianne Beaulieu, Stéphanie Burke, Véronique Chartier, Élise Daubié, Zoé Delsalle, Camïlle Demers-Paquin, Leslie Faure, Malina Fürhoff, Flavie Gaudreau-Majeau, Valérie Houle, Olivia Khoury, Mathilde Lala, Stéphanie Leclair, Jeanne Maugenest, Pascale, Youkali Ménard, Sarah Mugglebee, Marie-Christine Paré, Chloé Saintesprit, Émilie-Claude St-Amour Maillé, Zoé-Claude St-Jean-McManus, Manon Terres, Camille Turcot-Riel

Répétitrice et conseillère artistique : Lucie Vigneault
Musique : Olivier Girouard
Lumières : Anne-Marie Rodrigue Lecours
Vidéo : Claudia Chan Tak

Sang bleu

Sang Bleu est une exploration sur le corps et son rapport à la matière qui le compose.

« Amas de chair et de bactéries, ils se pénètrent, se dévorent et se décomposent. »

Qu’elle soit mort, maladie ou infection, Andréane Leclerc et Dany Desjardins proposent une vision de la dégénérescence, non comme une finitude et un anéantissement du corps, mais comme un processus de transfiguration physique et une constante évolution de la chair.

Dany Desjardins et Andréane Leclerc ont collaboré une première fois sur la création de Mange-Moi – présenté à Tangente (2014) et à La Chapelle (2015). De cette rencontre, les deux artistes ont constaté leur intérêt commun pour la recherche dramaturgique du «corps dansant» et du «corps de cirque», ainsi qu’un besoin de remise en question des conventions établies dans leurs disciplines respectives. Dès lors, une envie de poursuivre cette collaboration les amène dans un processus de recherche et de création d’une pièce duo hybride, entre danse et contorsion contemporaine.

Sang Bleu c’est pour moi infiniment grand et c’est microscopique. C’est apocalyptique et c’est l’espoir qui renaît des cendres. C’est un peu Bach mais surtout c’est une texture, subtile, touffue, douce et rêche qui évolue et se transforme sans limites.

Co-Créateurs : Andréane Leclerc et Dany Desjardins
Environnement sonore : Olivier Girouard
Claveciniste : Jean-Willy Kunz
Violon : Genevièeve Liboiron
Lumières et direction technique : Rasmus Eeg Sylvest
Conseillère à la dramaturgie : Nathalie Claude
Costumes : Thierry Huard

Résidences de création : Espace Marie Chouinard, Monument-National, New Dance Alliance New York City, École de danse Florence Fourcaudot
Résidences techniques :La Chapelle Scènes Contemporaines, Maison de la culture et Centre culturel Notre-Dame-de-Grâce, Sala Hiroshima
Co-production :La Chapelle Scènes Contemporaines, Studio 303, Nadère arts vivants, Dany Desjardins
Direction de Production :Mélanie Primeau pour Bureau de Prod

Remerciements : Résidence artistique à Variations Danse/Mile-End

Ce qu’on a dit de la musique :
L’environnement sonore créé par Olivier Girouard ne ressemble à rien de ce que nous avons déjà entendu. Apparemment inspiré de pièces classiques, la musique est à la fois familière et mystérieuse. Heureux mais troublant mélange d’instruments traditionnels et d’appareils contemporains, cette bande sonore réussit là où tant d’autres ont échoué : éviter la répétition exagérée des mêmes sons qui pourraient lentement mais sûrement tomber sur les nerfs. Ici, chaque mouvement est finement pensé pour accompagner les danseurs. (Yanik Comeau, Comunik Media)
L’environnement sonore original, conçu avec grand talent par Olivier Girouard, vient appuyer avec force le climat d’insécurité dans lequel les deux protagonistes se meuvent. (Gilles G. Lamontagne, sorstu.ca)
« Sang bleu » fort de ses images troubles et de ses corps déformés, rehaussés par la trame musicale d’Olivier Girouard a fait surgir des angoisses que je tente de garder tout au fond de moi, où se retrouve aussi les micro-organismes que j’héberge inconsciemment. (Robert St, surlespasduspectateur)

Siri

« Parlez-lui d’une voix naturelle. Siri comprend non seulement ce que vous dites, mais aussi ce que vous voulez dire, et vous répond. Parlez-lui comme à une vraie personne. » Siri est l’assistante personnelle créée par Apple et intégrée à chacun des iPhone. Quelle relation de pouvoir nous lie à cette technologie? Quelles sont les réelles différences entre l’homme moderne et la machine? Suffit-il d’avoir un corps pour être humain?

Dans une mise en scène de Maxime Carbonneau, la comédienne Laurence Dauphinais entre en dialogue avec Siri. Car si l’application est à notre service et connait tout de nous, nous n’apprenons rien d’elle. Petit à petit, par une séance de questions-réponses méthodiques, la comédienne repousse les limites de la machine pour qu’elle se trahisse, jusqu’à ce que leurs deux identités se confondent et révèlent le mystère qui les relie.

Texte et mise en scène : Maxime Carbonneau
Texte et interprétation : Laurence Dauphinais
Assistante à la mise en scène : Jérémie Boucher
Regard extérieur et conseil dramaturgique : Tiphaine Raffier, Dany Boudreault
Scénographie : Geneviève Lizotte
Éclairages : Julie Basse
Musique originale : Olivier Girouard
Conception vidéo : Félix Fradet-Faguy

Les Haut-parleurs

Les Haut-Parleurs raconte l’arrivée du Fils, seize ans, dans une nouvelle ville au début d’un été qui s’annonce chaud et ennuyant. Alors que tout le monde a quitté pour les vacances, le Fils se lie d’amitié avec le Voisin, un sexagénaire esseulé, qui lui fera découvrir le monde infini de la musique. Puis, le Fils rencontre Greta, une ado de son âge au caractère explosif, avec qui il trompera l’ennui. Mais comme dans toutes les petites villes, il existe un ordre établi. Quand les cloches de la cathédrale arrêtent de sonner, on peut entendre toutes sortes de rumeurs qui circulent, des rumeurs qui forceront le Fils à se redéfinir. Une vibrante fable qui donne à entendre l’écho de tout ce qui est fragile et qui met en lumière les traces que peut laisser l’autre sur notre vie.

Production : Théâtre Bluff
Texte et mise en scène : Sébastien David
avec : Marie-Hélène Bélanger, Guillaume Gauthier et Richard Thériault
Assistante à la mise en scène : Catherine Comeau
Décor : Simon Guilbault
Costume : Pierre-Luc Boudreau
Éclairages : Martin Sirois
Conception sonore : Olivier Girouard
Mouvement : Sarah Dell’Ava
Direction de production et technique : Nicolas Fortin

EXTRAIT DU TEXTE
Je suis en train de travailler sur une nouvelle composition / C’est pour lui / J’ai composé pour lui / À la fin de l’été / Je vais lui faire entendre / J’y ai mis la pluie battante / J’y ai mis la vibration sacrée des cloches / Aussi L’été de Vivaldi qui résonne au loin / Ça parle de tout ce qu’on voit plus / De tout ce qu’on entend plus / Une ode à tout ce qui est invisible.   – Le Voisin

CE QU’ON A DIT DE LA MUSIQUE

Il est intéressant d’entendre les compositions et de carrément ressentir la conception sonore d’Olivier Girouard, deux éléments indispensables au récit. La visualisation de l’univers dans lequel évoluent les personnages est accentuée à travers les enregistrements des sons de la forêt, ou des bruits de la vie quotidienne, qui nous font réaliser qu’on écoute généralement très peu attentivement les sonorités qui nous entourent. (Pierre-Alexandre Buisson, La Bible Urbaine)

Après la Peur

Cet HommeUne immersion dans la ville sous forme de road-trip ludique, philosophique et interactif.
Un spectacle en mouvement pour et par des francophones du monde entier.

Straight Right ou l’art d’être Nulle part Ailleurs

Ève Garnier et Victoria May
Traces-Interprètes
16 au 18 ET 22 au 25 février 2012 / 20 H
Jeudis-causeries : le 23 février après la représentation
4890, boulevard Saint-Laurent (coin Laurier)
514.845.4890

Deux femmes, deux danseuses de grande expérience, Ève Garnier et Victoria May, s’abandonnent ensemble à une réflexion sur leur identité migratoire à travers des chroniques mises en scène par quatre chorégraphes – québécois et danois –, un compositeur montréalais et deux photographes, une allemande et une américaine. Avec une histoire remplie de multiples déplacements, les deux interprètes partagent un récit en continuelle construction où s’élabore un chassé-croisé entre le regard qu’elles posent sur l’autre et celui de l’autre sur elles. Du témoignage à l’invention, les souvenirs se mélangent et s’imbriquent les uns aux autres telles des poupées russes. Les fragments ainsi rassemblés dévoilent ces trajectoires sinueuses aux diverses couleurs chorégraphiques… explosives d’émotions, hautement physiques, ciselées comme de la dentelle, humoristiques, déconstruites, grinçantes… Un puzzle de vies.

Direction artistique et interprétation ÈVE GARNIER ET VICTORIA MAY
Chorégraphes LOUISE BÉDARD, MARTIN BÉLANGER, ANDERS CHRISTIANSEN et DOMINIQUE PORTE
Compositeur OLIVIER GIROUARD
Conception des éclairages et direction technique RASMUS SYLVEST
Photographes SABRINA REEVES

Louise Bédard © George KrumpMartin Bélanger @ Thierry HuardDominique Porte © Tony Chong

Il y a chez Ève Garnier (…) une impressionnante capacité d’expressivité, tantôt dynamique comme des fils électriques tantôt drainée, comme droguée…
– Vibeke Wern, Berlingske Tidende (Danemark), 2003

[Victoria] May is tiny, perfectly formed, and made of sprung steel…
– Alexander Varty, straight.com, 2009

Une production de Danse-Cité en coproduction avec Louise Bédard Danse et Dansens Hus.

Avec le soutien financier du Conseil des Arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Danish Arts Coucil.

Résidences de création : Quinte Ballet School of Canada (Ontario), Dansens Hus (Copenhague), Packing House Centre for the Arts (Denver).

STUCK

_

STUCK teaser from Marie Claire Forté on Vimeo.

Est-ce possible de changer ?

STUCK

11 au 14 février, Tangente, Montréal
tangente.qc.ca

chorégraphie et interprétation : Marie Claire Forté
musique: Olivier Girouard
concepteur visuel : Normand Vandal
concepteur lumière : Rasmus Sylvest
répétitrice : Ève Garnier

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :